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  • Ce blog est une plate forme d'expression d'articles économiques et managériaux sur la RCA et l'Afrique. Contact : hafizbenali@hotmail.com

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Samedi 17 décembre 2011 6 17 /12 /Déc /2011 15:56

Sans cesse, le lectorat se posera cette question au moment où les bigs occidentaux s'en prennent à des sociétés de notation financière, à des revues de performances, à des dégradations de l'image, pourquoi les pays africains sont ils épargnés ?

Loin d'une esquisse obstentatoire, d'une approche inflige ou d'une analyse diagonale, la notion de la dette est le mot d'ordre, le fondement de la notation financière. Les ratings ont vu le jour juste pour stimuler les états à respecter leur engagement, à honorer leur signature en d'autre terme à rembourser les échéanciers (principal et intérêt) au moment opportun sans supporter des pénalités convertibles en créances douteuses, en Etat à forte turbulence. N'est ce pas parce que les dettes bilatérales accordées et obtenues, les ressources financières contractées auprès des établissements de crédit qui sont rééchelonnées pour ne pas dire prorogées, qui sont à l'origine de la notation financière ? Les pays africains ne représentent quasiment rien à la lecture des engagements contractés, des réalisations actualisées lorsqu'on les rapproche aux flots ou aux simples facilités accordées aux certains pays occidentaux. Les USA seuls raisonnent en terme de révision de la dette à hauteur de 1500 milliards de dollars. Où est ce que ces fonds sont ils placés ou spéculés ? Quels sont les pays africains qui doivent ne serait qu'un neuvième de ce portefollio ? Pourquoi n'a t on pas distribué une telle ressource au continent datant, à la terra nostra, à la plage tournante, à la mère de la nation, au berceau de natalité ? C'est parce qu'aucune reconnaissance n'est formulée à cette vache à lait qui ne bénéficie même pas de son propre lait autrement dit de ses propres ressources. Pour les pays africains, ce ne sont pas les notations qui comptent car les dettes ne sont que de poudre aux yeux, qui ne favorisent pas le développement escompté du continent. Parquoi n'avait on pas envisagé de créer une banque de reconstruction sur le continent ? Les africains ont compris qu'il fallait solliciter la notation en matière de performance, de rentabilité des secteurs attractifs qui ne font pas l'objet de débats, de l'amélioration de niveau de vie, de pouvoir d'achat, d'éducation bref, ce sont ces facteurs qui doivent faire mention d'évaluation. Le continent ne représente rien en matière de liquidité mais engorge les matières premières sans cesse incontournables et indispensables à la productivité économique mondiale et mérite le triple A. 

Hafiz

Par Hafiz - Publié dans : Economie
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Samedi 28 août 2010 6 28 /08 /Août /2010 11:36

Pendant que les firmes cherchent à réconfigurer leur système de gestion integré, à s'ouvrir sur certain horizon, à capter les nouveaux besoins, la situation économique mondiale devient morose. D'une part, le taux d'interêt fixé par les parties prenantes accroît tenant compte de risque pays, de risque d'insolvabilité, de risque de convertibilité. Cela stimule les acteurs économiques à se cadrer sur leur propre capacité d'automonie financière mais également à adopter la politique régalienne. L'introduction de besoin tertiaire entrainant des subressauts a permis à d'autre d'appostropher leur notorieté en créant de nouvelles centrales de vente, contribuant au changement radical de comportement des acheteurs.

La situation économique en général devient mobile et saisir une opportunité est une question de taille financière. Les exigences commerciales en matière de délai de livraison, de qualité des articles et service, de certification de certains volets sont d'actualité. L'on assiste à un retour de force à la reconfiguration des valeurs dépassant le seuil de confiance.

La montée de prix de denrées de premières nécessités constatée déjà dans certains pays sous développés et l'abondance des produits laitiers soulignés ce dernier temps explique ce débordemement. L'Etat providence a disparu et s'est transformé en une structure pronant le capitalisme économique sans cesse attrayant. Le concept mondialisation est devenu depuis la fin de la crise dite financière un comportement où tous les geants mondiaux se diversifient en joint venture.

 

Hafiz

 

 

Par Hafiz - Publié dans : Economie
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Jeudi 24 septembre 2009 4 24 /09 /Sep /2009 22:06

La force et la vitalité économiques d'un pays réposent sur la performance, le dynamisne et le degré d'innovation des entreprises locales. En RCA, tout comme à l'instar des autres pays en voie de développement, la reprise économique est sans cesse d'actualités. Le ralentissement économique enregistré au début de l'année et l'enlisement des activités du secteur tertiaire faisaient delabrer les conditions d'exploitation des entreprises opérant sur ce pays. Les résultats publiés et les ajustements budgétaires revisés des big four du secteur attrayant en RCA permettent d'envisager un retour à la normale et d'optimiser la productivité de certaines structures capitales.

La crise financière mondiale avec toutes ces cartages d'incertitudes et de désistement a entraîné les entreprises du secteur tertiaire en Centrafrique vers un dysfonctionnnement non contrayant résultant de licenciement numérique, faisant raccourcir le pouvoir d'achat des salariés. Mais du jour au lendemain, les investisseurs frileux et désistant ont repris les steaf en redeployant des moyens colossaux et en élargissant les domaines d'intervention après avoir acquis des licences d'exploitation. Ce qui leur a permis d'engranger des ressources et de visualiser l'effet boom rang des chiffres d'affaires croissant.

La RCA fait partie des pays n'ayant pas subi les effets pervers de la crise car les entreprises y opérant ont vu leur résultat améliorer et dépassant pour certaines les prévisions budgétaires.

Alors, avec le projet de la construction et de refection de l'île de singe situé sur une plage paparazzi ouvrant sur les deux côtes du congo pourrait être une alternative à l'investissement rentable.

Par HAFIZ

Par Hafiz - Publié dans : Economie
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /Juil /2009 18:20
Cette année a été la plus sombre de l'histoire qu'a connu l'humanité. Les entreprises de négoce, de transport ont enregistré de regression au début de l'année. Seules les entités opérant au service ont pu soulever le défis et publier de résultats sans cesse impressionnant. Le semestre est enterré, la performance se mesure, l'innovation, les investissements productifs se multiplient demontrant le courage, la motivation et la détermination des entrepreneurs centrafricains. Par Hafiz
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 12:09

Lorsque les soubressauts de la crise financière l'affaire MADOFF et ses corollaires se propogent dans le monde entier et touchent désormais les vrais emplois et des entreprises, certains pays à l'instar de la RCA initient de politiques d'allegement fiscal afin d'attirer d'avantage d'investisseurs.

Tout était parti de la création de guichet unique de formalité d'entreprises, d'un service central d'enregistrement des états financiers annuels, les textes reglémentaires se multiplient du jour au lendemain et facilitent l'activité économique sans cesse redressant. Les agents économiques qui se sont installés sur le sol centrafricain soulignent la relance de la politique reglémentaire mise en place et disent sérien que la crise se combat une fois la cible concernée cherche à lever l'équivoque.

Qu'est ce qui est à l'origine de ce vent emballant toutes structures dans ses cortèges impitoyables entrainant la ferméture des firmes multinationales ? Tout était parti d'un simple constat sur le marché boursier, un marché où l'on ne voit pas de produits d'échange encore moins l'argent spéculé. A cela il convient de rappeler pour certains pays africains disant, la diminution des exportations de produits de première nécessité entrainée par l'application systématique des normes d'hygiène internationale engoufrant certaines structures à se cantonner sur la production locale. Or cette dernière a besoin d'énormes investissements en matériels, en ressources financières et humaines. Les banques agricoles au lieu de prioriser leur activité principale prefère spéculer sur le marché fictif, en cédant leur valeur optionnelle à des courtiers qui agissent sur l'avénir de l'équipe constituant. A la dernière nouvelle, ces structures ayant défini ce marché comme un gouffret d'oxygiène financier se voient perdre leurs options. Du coup la structure financière se désequilibre, leur solvabilité vis à vis des fournisseurs est remise en cause. Elles enregistrent une réelle difficulté de trésorerie. Les banques commerciales définissent des critères d'octroi de crédit trop poussées nécessistant d'être avalisée par d'autres institutions de garantie d'investissement. Ce qui conduit certaines boîtes à déposer le bilan, d'autre en réduisant l'effectif du personnel augmentant le taux de chômage. Telles sont les figures ayant entraîné le monde dans cette situation de crise.


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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 16:14

Le tableau économique et social du pays semble limunieux par rapport à celui du dernier trimestre 2008, malgré la crise financière internationale qui affecterait quelques structures intervenant dans le secteur minier et forestier. Le taux de croissance (PIB) affiché par la centrale de risque de la Banque des Banques fait état de 3,5% à celui de l'année précédente présentant un net fin Décembre de 2,5%.

Cette situation résulte de l'amélioration des activités du secteur tertiaire plus particulièrement de l'explosion de la téléphonie cellulaire et des produits bancaires de forte innovation. La performance des organisations à but lucratif infligée à mi-parcours démontre encore que le pays soutient la politique d'incitation à l'investissement. L'installation d'une structure de micro crédit auréolée par la multiplication des agences de proximité du leader de secteur bancaire en est une bonne illustration. Le gouvernement cherchant toujours à réorienter la gestion de la chose publique en appliquant la règle d'or du management organisationnel a incité tout agent oeuvrant pour le bien commun et dans un département déterminé à s'acquitter d'un compte en banque. Car le versement de sa résultante se fera via la structure financière. Cette optique démontre le changement radical du mode de consommation de la population active centrafricaine encourageant certaines entreprises à prendre le devant de la scène concurrentielle en mettant en place de taxeur automatique et la vente à distance.

Les entreprises intervenant dans le secteur tertiaire (télecommunication, banque et transport urbains) ont affiché un bilan à mi parcours intéressant, matérialisant une nette amélioration par rapport à ceux de l'année précédente. Si la tendance se maintient, nous risquons d'élargir nos champs d'intervention dans le pays, martele un jeune cadre d'une entreprise de la place. La rencontre des responsables des entreprises cette semaine sous le tandem du Groupement Interprofessionnel en Centrafrique conjuguée de la publication des chiffres mettant en lumière la performance assignée a permis de constater la bonne santé économique et sociale. Cette situation est allouable malgré la tension mondiale sans cesse couteuse. Une chose est sûre, la carapasse de ce pays se situe au niveau de sa valorisation culturelle et managériale axée sur le mode de gestion cadré. L'impact de la crise faisant toucher toutes les couches économiques a été une nouvelle fois atténué au niveau de la RCA.

Par HAFIZ

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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 16:14

 

Communiqué de Presse pour diffusion immédiate.

Les Africains au service de L’Afrique.

Création de «  Coalition for African Progress » (CAP)

Dimanche 12 Avril 2009, ā l’initiative des sieurs Guy Roger Biwagou Biwagou, Auguste Badiabo, Révérend Opira Mitogo, Al Hafiz Mahamat et de Léon Obame  s’est tenue ā Raleigh, dans l’état de la Caroline du Nord aux Etats-Unis, une réunion très importante et décisive sur l’avenir de l’Afrique dans le but de finaliser et matérialiser un projet de longue date : rassembler les forces et les intelligences africaines au sein  d’une grande coalition plus responsable et mature dénommée : « Coalition for African Progress ». La Coalition pour le Progrès de l’Afrique est une organisation internationale non gouvernementale regroupant tous les fils et filles de l’Afrique et certains amis de l’Afrique partageant tous  la même vision et les mêmes objectifs liés au développement durable de notre continent.

Quatre pays Africains (le Gabon, le Congo, la RDC et la RCA) ā travers leurs représentants ont décidé ensemble de donner naissance ā cette coalition.

Le siège provisoire de la CAP se trouve ā Raleigh aux USA.

La CAP est enregistré sous le numéro C200911800293-1 auprès du département d’état de la Caroline du Nord.

Désormais, cette mobilisation collective nous permettra de nous battre ensemble pour les intérêts communs et pour le développement durable de l’Afrique  qui tarde ā décoller et ā répondre aux aspirations profondes et légitimes de son peuple.

Ainsi, par la conjugaison de nos efforts, la confiance et le respect mutuels des frères et sœurs partageant les mêmes cultures et les mêmes aspirations pour nos différents peuples, nous venons de démontrer ā la face du monde que les Africains peuvent aussi s’organiser autour des problèmes qui les unissent.

 

 Les missions fondamentales dévolues ā cette ONG internationale sont les suivantes :

v   Unifier et conscientiser les Africains  sur les dangers d’une Afrique  divisée, manipulée, irresponsable et inactive face aux problèmes qui minent le quotidien de populations africaines.

v   Superviser les élections dans les pays Africains où les fondamentaux de la démocratie ne sont pas encore garantis en vue de pouvoir aboutir ā des élections libres et transparentes,  en partenariat avec d’autres organisations internationales telles que la Fondation Jimmy Carter et les Nations Unies

v   Promouvoir la croissance économique sur la base d’un partenariat égal ā égal entre l’Afrique et les puissances occidentales

v   Travailler en partenariat avec les organisations nationales et internationales pour mettre un terme aux violations flagrantes  des droits de l’homme en Afrique

v   Lutter pour la défense des droits de la femme et de l’enfant en Afrique

v   Participer aux campagnes de sensibilisation de la lutte contre le VIH/Sida en partenariat avec d’autres organisations internationales telles que le Fond Global de lutte contre la Malaria, la Tuberculose et le Sida,  la Fondation Bill Clinton et la Fondation Bill et Melinda Gates.

v   Maintenir la stabilité politique et économique en Afrique Centrale pour créer les conditions favorables ā   l’investissement et ā la création d’emplois et lutter contre la fuite des cerveaux.

v   Participer ā la résolution des conflits et au maintien de la paix dans les pays minés par les conflits sociaux et les guerres civiles.

v   Lutter contre la famine par la mise en place des stratégies et des mesures d’accompagnement pour le retour ā la terre en vue d’atteindre notre idéal : l’autosuffisance alimentaire en Afrique

v   Défendre les intérêts des étudiants  de la diaspora auprès de leurs  représentations diplomatiques et des pays d’accueil.

v   Chercher des partenaires économiques pour faciliter et réduire le cout de la connexion  ā l’internet en Afrique.

v   La protection de l’environnement ou «  Go Green » en partenariat avec d’autres organisations internationales, notamment la Fondation Al Gore, ancien vice président des USA

  

Les membres fondateurs de cette nouvelle Organisation Non Gouvernementale sont les suivants :

Guy Roger Biwagou Biwagou (Gabon) avec résidence aux USA

Auguste Badiabo (Congo) avec résidence aux USA

Révérend Opira Mitogo (RDC) avec résidence aux USA

Al Hafiz Mahamat (RCA) avec (résidence ā Bangui)

Léon Obame(Gabon) avec résidence aux USA

Composition du bureau:

Président: Guy Roger Biwagou Biwagou (Gabon)

Téléphone : 919-264-4859 USA

Email : biwagou70@yahoo.com

Vice President: Auguste Badiabo (Congo)

Email: auguste4@juno.com

Téléphone: 919-274-2586 USA

 Secrétaire General: Révérend Opira Mitogo (RDC)

Téléphone: 616-322-4553

Email: mitogopira@yahoo.com

 Porte parole Chargé des Relations Publiques: Léon Obame (Gabon)

Téléphone: 919-559-1224 USA

Email: leonobame@yahoo.com

 

Coordinateur National pour la RCA : Mahamat Al Hafiz (Bangui)

Téléphone : 236-75-05-09-58 (RCA)

Email: hafizbenali@hotmail.com

Son blog: www.mahamat-alhafiz.over-blog.com

 Administration et marketing: William J. Robinson (Raleigh/Etats-Unis)/ sous contrat

Téléphone: 919-326-2455 USA

Email: strung@aol.com

 La Coalition pour le Progrès de l’Afrique (CPA) est ouverte ā tous les Africains et amis de l’Afrique, sans distinction de race, de couleur et de religion.

La CPA servira de pont entre le continent Africain et le reste du monde en matière de développement et de coopération bilatérale et multilatérale.

La CPA invite tous les Africains résidant en Afrique ou ā l’étranger, désireux de faire partie de la nouvelle grande famille, de bien vouloir prendre contact avec le bureau de la Coalition.  Pour des raisons de transparence et de crédibilité, nous avons mis ā la disposition de tout le monde le document légal délivré par le département d’état de la Caroline du Nord. Ce document juridique  nous donne l’autorisation  de travailler légalement sur le sol américain. 

L’authenticité de ce document peut être vérifiée sur le site officiel du département d’état de la Caroline du Nord :

Certification# C200911800293-1

Reference#C200911800293-1

Date d’enregistrement : 11 Mai 2009

www.secretary.state.nc.us/verification

Désormais, ā travers la CPA, l’Afrique entière aura enfin trouvé un outil non de moindre pour faire entendre sa voix auprès des grandes organisations internationales qui sont pour la plupart basées  aux Etats-Unis.

Ensemble bâtissons une Nouvelle Afrique. L’Afrique de nos rêves.

Très important

Le site web de notre ONG est en cours de construction.

Fait à Raleigh, le 18 mai 09

Guy Roger Biwagou Biwagou

Founding Chairman, CAP

Par Hafiz
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Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 11:57

Lorsqu'on fait référence à l'Afrique c'est pour présenter les maux qui la gangrennent, la guerre, l'escroquerie, la pandemie, le génocide et entre autres qui la dominent. Les performances économiques, le label des structures défiant la crise financière disant exagonale, les investissements importants réalisés, la formation à haut niveau des jeunes cadres répondant aux aspirations du secteur privé et public, la prédominance de la jeunesse faisant du volet social un espoir et une alternative au progrès ne sont pas évoqués dans tous les journaux. Le continent est considéré comme une terra icognita, une partie de la planète mise en trame de fond.
Et pourtant la plupart des entreprises du secteur privé ont présenté leur bilan de l'année précédente, l'on constate une nette amélioration due à la qualité contextée des produits vendus, de management multiculturel et de détermination de faire du continent une espace économique viable et panafricaine. La publication du résultat de ces entités démontre la réelle motivation des enfants consciencieux et ayant décidé de mettre terme à la copie collée des sciences, des stratégies qui se soldent par une injustice globale favorisant quelque minorité. La culture africaine est riche en enseignement, en solidarité. Ces aspects manquent aussi bien aux puissances "mondiales" et  au reste du monde. Le continent affiche une performance réelle, malgré quelques turbulences sociales sans cesse dévolues et faisant favoriser l'installation des potentiels pillers. Cependant, ce temps ci, la déchirure constatée sur le continent est à la une des actualités. Le nombre de decès, de dégât infligés de part et d'autre, la catastrophe établie sur une génération se trouvant en phase de declin et voulant embarquer les autres en valorisant la haine, dominent la presse tant locale, régionale et internationale. La part des choses doit être faite, il n' y a pas que des conflits qui animent le continent. Bien au délà ce mécontentement admet un volet géo politique dont la presse en connaissant le tenant et l'aboutissant préfère en souligner l'aspect néfaste.

Il est temps d'apprécier la performance économique, managériale fondée sur une approche d'intégration et faisant du développement une approche cadrée. L'Afrique a son propre modèle du progrès social, ce qui la rend fort et résistant face aux enjeux concurrentiels démesurés. Ce modèle prônant la solidarité, l'acceptation, la valorisation de la culture semble être la solution à la crise financière mondialisée. Le monde doit s'intéresser à la population africaine afin de constituer un levier aux phénomènes qui ne cessent de prendre de l'ampleur et faisant décourager les risk taker.

Tout ce qui est actualité devant être partagé de part égale soulignant la souffrance mais aussi la bonté économique et allouable des sociétés africaines.

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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 16:36

Au moment où la planète entière traverse le moment sombre de l'histoire, baisse de rentabilité, licenciement numérique, l'inflation galopante entrainant le nivellage de prix, quelques entreprises centrafricaines s'en sortent et escomptent des résultats allouables.

Ces structures opèrent dans les secteurs d'activités considérés comme niche porteur. Il en ressorte entre autres des entreprises intervenant dans les secteurs de service, d'industrie extractive et de transport.

L'amélioration de l'économie centrafricaine peaufinée par l'allégement des textes réglementaires a été à l'origine de cette tendance. Les entreprises de transformation de bois ont enregistré ce dernier trimestre une augmentation de 9% de chiffre d'affaires entrainant systématiquement une nette situation de trésorerie, la création de valeur ajoutée. La licence d'exploitation a été renchérie et les conditions accompagnant le lancement d'activités ont été revues à la baisse. A la clé, une compression de démarches conjuguée par une ouverture de guichet unique et une disponibilité accrue des agents d'enregistrement et d'immatriculation sont à l'origine de ce constat.

Les sociétés d'exploitation minière ont aussi enregistré une légère amélioration du chiffre d'affaires ce dernier trimestre.  La situation économique centrafricaine se redresse et les prévisions pour l'année 2009 s'annoncent bonnes comme le soulignent les responsables administratifs.

Un draft mettant en lumière la situation globale et les projections radieuses des sociétés privées sera mis en ligne dans nos prochaines éditions.

HAFIZ

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Jeudi 6 novembre 2008 4 06 /11 /Nov /2008 16:56

A l'heure où le marché financier se porte mal, les bourses en berne, les courtiers financiers en perpétuel doute et perte graduelle de confiance, certaines instances économiques multiplient les séminaires de sensiblisation envue d'un redressement communal face à la crise actuelle.

En effet, la santé financière mondiale qui est fondée sur les normes standard internationales lesquelles prônaient la fiabilité de l'information chiffrée, l'image fidèle des résultats journaliers, hebdomadaires voire trimestriels publiés se construit sur une conscience collective.

Les chefs de diplomatie marquent la volonté de rencontre, de négociation, d'intervention dans le but d'envisager une solution commune et durable. Le premier ministre anglais est au moyen orient. Il envisage un plan d'intervention constructif pouvant porter un coup de pouces afin d'améliorer la situation actuelle prévalant partout et dont les retombées seront plus atroces que prévues.

Les entrepreneurs africains ont compris l'enjeu de la situation bien avant cela et privilégient l'ouverture du capital, le recentrage des activités permettant aux infrastructures économiques des pays du continent d'avancer avec gaîté et confiance.  Tous ces efforts contribuent à minimiser le risque de marché et de liquidité. Une consciente collective est constatée dans la plupart des régions africaines.

Hafiz

Par Hafiz - Publié dans : Economie
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