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  • : Ce blog est une plate forme d'expression d'articles économiques et managériaux sur la RCA et l'Afrique. Contact : hafizbenali@hotmail.com

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Vendredi 4 juillet 2008

Le credit... Derrière ce mot que tout le monde connaît, se cachent de nombreux concepts financiers très proches étymologiquement parlant ou, plus simplement sur le plan de l'idée représentée. Le mot credit ou « credere » en latin est très proche de croire... d'où l'expression « donner du credit... », « faire credit... », ce qui et synonyme de... confiance. Et pourtant, cette confiance, il faut souvent la mériter ! C'est pourquoi, lorsqu'elle devient difficile à assumer, il convient de la « racheter »... D'où le concept de « rachat de crédits ».


Contrairement à ce que l'on pense souvent, le crédit n'est pas destiné à vous rendre la vie plus difficile en vous permettant de vous endetter. Non, le credit doit être considéré et utilisé comme un instrument financier à votre disposition. Que ce soit pour financer un projet (immobilier, aménagement de la maison ou de l'appartement, voiture…), étaler des créances immédiatement exigibles (impôts, frais de scolarité…), mettre en place un programme de retraite complémentaire en utilisant le credit comme levier financier, tous ces besoins peuvent être comblés par l'utilisation judicieuse du credit. Bien évidemment, le credit ne doit pas être utilisé de façon impulsive mais réfléchie. Ne jamais perdre de vue qu'un credit n'est pas un don ou une subvention mais une avance qui vous est accordée sur un temps plus ou moins long et qu'il faudra rembourser chaque mois ; augmenté de plusieurs composants du credit, comme le loyer de l'argent prêté ainsi que des assurances et autres frais de gestion. De ce fait, si l'on n'y prend pas garde, nos achats impulsifs risques de nous coûter très cher… Surtout pour des cas de credit pour des biens de consommation.

Par contre, le credit utilisé judicieusement est un fabuleux levier nous permettant de nous construire une retraite sur mesure ou de nous permettre ne nous constituer un patrimoine immobilier, tout en continuant de vivre agréablement sans se priver inutilement. Dans le cas de succession, le crédit permet de verser de l'argent à vos héritiers sans avoir l'obligation de vendre vos biens immobiliers. Ce credit, généralement de forme hypothécaire sera garanti par la valeur, de vos biens.

Ne pas confondre « vivre avec le credit », donc utiliser tous ses avantages, et « vivre à credit », c’est-à-dire vivre au-dessus de ses moyens. Dans ce dernier cas, le credit est néfaste alors que si nous l'utilisons judicieusement en fonction de nos besoins réels et non de nos impulsions et, que nous limitons notre endettement en fonction de nos capacités de remboursement réelles, le credit est un merveilleux outil.


Par: cercle finance
par Hafiz publié dans : Professionnel
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Mercredi 28 mai 2008

         Sur le plan socio-économique, la République Centrafricaine a une économie basée essentiellement sur l’agriculture traditionnelle qui emploie 80% de la population active. L’économie du pays repose principalement sur l’agriculture de subsistance (manioc, banane, maïs, arachide, mil/sorgho, sésame, canne à sucre, palmier à huile) et d’exportation (coton, café, tabac), de l’exploitation forestière et de l’industrie minière. Si la production vivrière est relativement stable, au contraire les cultures de rente sont en déclin.

 

         Le secteur Primaire (agriculture, élevage, pêche et forêt) représente près de 56% du PIB, alors que les secteurs Secondaire 12% (industries métallurgiques, manufacturières et de boissons) et Tertiaire 32% (grâce surtout au secteur des télécommunications mobiles et une légère amélioration de taux d’occupation dans le secteur hôtelier).

 

         La sylviculture et l’exploitation diamantifère assurent respectivement 40% et 50%  des recettes d’exportation du pays, le solde étant couvert par l’exportation du Café, du Coton et du Tabac. Le secteur sylvicole dispose d’importantes ressources en bois tropicaux et les ressources minières sont également importantes en diamants, or, uranium, fer, cuivre, lignite, calcaire.

 

         La conjoncture économique a été marquée en 2 007 par un léger renforcement de la croissance économique à la faveur du retour à la légalité constitutionnelle. Cette consolidation résulte de la poursuite de la mise en œuvre des réformes structurelles, de l’assainissement des finances publiques et de la décélération de l’inflation ainsi que du renforcement des relations avec la communauté financière internationale. Toutefois, la croissance se poursuit à un rythme moins soutenu depuis le début de l’année 2007, ce qui se traduit par une légère contraction de la masse monétaire, ainsi qu’une détérioration du solde du commerce extérieur. Il est à noter également que ce regain d’activité est obéré par les difficultés rencontrées dans l’exportation de bois et de diamants. Dans ce cas, il s’agit de l’insuffisance du parc automobile Centrafricain et des tracasseries routiers. 
 

         En définitive, avec un Produit Intérieur Brut (PIB), en francs courants, de 861,3 milliards de FCFA, le taux de croissance en termes réels s’établirait à 3,7% en 2007, contre 4,2% en 2006.


Par HAFIZ
par Hafiz publié dans : Economie
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Mercredi 28 mai 2008

      La République Centrafricaine s’étend sur une superficie de 623 000 km² au centre du continent africain, juste au-dessus de l’équateur. Son milieu naturel comporte des facteurs essentiels qui offrent une plate forme économique. Clin d'oeil sur la situation geographique de ce pays:

     Le climat de la RCA est caractérisé par une saison sèche débutant de novembre en mars et une saison pluvieuse d’avril en octobre. La moyenne pluviométrique annuelle est dégressive du Sud (1 600 - 1 500 mm
) au Nord (800 mm). Trois grands types de climat présentent des zones écologiques :

 

-        humide de type oubanguien ou type guinéen avec huit (8) mois de saison pluvieuse (zone de Bangui et de Bangassou), une hauteur moyenne annuelle des précipitations entre 1 600 mm et 1 500 mm, et des températures annuelles moyennes voisines de 23°C.

 

-       semi-humide de type soudano-guinéen occupant la zone la plus étendue du pays de l’Ouest à l’Est, avec en moyenne 6 mois de pluies dans l’année ; les précipitations atteignent une hauteur moyenne annuelle entre 1 400 et 1 200 mm, et les températures moyennes annuelles de l’ordre de 24°C à 26°C.

 

-       sec de type sahélien avec une saison pluvieuse assez courte (4 mois en moyenne) : c’est la zone de Birao à l’Extrême Nord-Est avec des hauteurs moyennes annuelles des précipitations au-dessous de 1 000 mm et des températures moyennes annuelles élevées entre 26°C et 28°C.

 

     Le relief est un vaste plateau ondulé dont l’altitude moyenne se situe entre 600 et 700 mètres. Les plus hauts sommets se situent à l’Extrême Nord-Ouest sur le Massif du Yadé avec une altitude moyenne de 1 400 m ainsi qu’à l’Extrême Nord-Est sur le Massif des Bongos à près de 1 300 m. Le point le plus bas est le fleuve Oubangui (335 m) qui constitue la frontière au Sud avec la République Démocratique du Congo (1 577 km) et le Congo Brazzaville (467 km), tandis que les autres frontières sont communes avec le Tchad au Nord (1 197 km) le Soudan à l’Est (1 165 km) et le Cameroun à l’Ouest (797 km).

 

     Le réseau hydrographique très dense est alimenté par les deux grands bassins qui drainent tout le pays : le bassin de l’Oubangui au Sud et celui du Lac Tchad au Nord.

 

     Les sols ont des valeurs agricoles caractérisées par une fertilité correcte. L’accès à la terre est facile et le système foncier en vigueur permet d’attribuer la terre à celui qui la cultive.

 

     La végétation est assez variée du Sud vers le Nord : forêt équatoriale dense au Sud, forêt sèche et en savane arbustive et herbeuse sur toute la partie médiane soudanienne du pays de l’Ouest à l’Est, savane plus sèche au Nord et steppe dans l’Extrême Nord-Est.

 

     L’environnement démographique n’est pas proportionnel à la superficie du territoire (623 000 km²). Le territoire centrafricain est très vaste mais inoccupé en grande partie. La population, évaluée à 3 895 139 habitants en 2003 avec une densité de 6,3 hab/km², est généralement regroupée autour des axes routiers : très concentrée dans l’Ouest et au Centre (9,2-11,8 hab/km²), moins dense à l’Est et au Nord-Est (1,0-3 hab/km²). On évalue à 2,5% le taux annuel de croissance de la population depuis 1975.

 

      La République Centrafricaine compte seize préfectures et une soixantaine de sous-préfectures et postes de contrôle administratif. Les préfectures les plus peuplées, outre Bangui et ses environs (622 771 hab)sont celles de l’Ouham-Pendé (430 503 hab), l’Ouham (369 220 hab), l’Ombella-Mpoko (356 725 hab) et la Mambéré-Kadéi (364 795 hab). Les moins peuplées sont celles du Bamingui-Bangoran (43 229 hab), de la Vakaga (52 255 hab), du Haut-Mbomou (57 602 hab) et de la Haute-Kotto (90 316 hab). La politique d'installation des unités de transformation des produits locaux dans ces zones est au coeur d'étude stratégique. Cela signifie que les entrepreneurs pourront saisir cette opportunité et bénéficier des mesures d'accompagnement.

Par Hafiz

 

 

par Hafiz
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Mardi 27 mai 2008

        La République Centrafricaine s’étend sur une superficie de 623 000 km² au centre du continent africain, juste au-dessus de l’équateur. Son milieu naturel comporte des facteurs essentiels qui offrent un environnement propice à l’organisation et à la réalisation des productions végétales, agricoles et industrielles.

        L
a production vivrière est presque suffisante dans le pays, se situant en 2007/2008 à 1 070 400 tonnes contre 1 018 800 tonnes en 2006/2007. En tête, le manioc (595 000 tonnes) occupe une place centrale dans l’alimentation de la population avec 40% des terres cultivées et 60% du volume de la production vivrière. Les autres produits vivriers sont l’arachide (158 000 tonnes), le maïs (141 000 tonnes), le mil/sorgho (59 000 tonnes), le sésame (48 000 tonnes), le paddy (38 000 tonnes), les courges (32 000 tonnes), puis viennent la banane, l’oignon, la tomate, la gomme arabique, la kola.

 

Le secteur de la production vivrière bénéficie d’un climat qui permet de pratiquer deux cycles culturaux dans le Sud du pays et d’un réseau hydrographique dense. Malgré cette potentialité naturelle, l’agriculture centrafricaine subit les effets de la désorganisation et du manque d’encadrement résultant. Cependant les perspectives restent prometteuses à la faveur de la relance économique. C’est ainsi que les projections pour la campagne 2008/2009 portent sur 1 103 200 tonnes, en hausse de 3,1% par rapport à l'année 2007.

          

         Par Hafiz

par Hafiz publié dans : Economie
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